Claustrophobie

23 cas de claustrophobie simple étudiés.
23 guérisons : toutes obtenues après une séance.
Temps moyen total pour atteindre la guérison : moins de 1 heure.
(1 personne n’a pas été prise en compte après avoir renoncé à la suite d’une première séance sans résultat).

Pour en savoir plus sur les modalités de cette étude, consultez le site www.tipi.fr

Une claustrophobie simple se forme selon un processus très constant. Le bébé, certainement dans la phase de retournement qui intervient au cours du 8e ou 9e mois, se retrouve emmêlé dans son cordon ombilical sous forme de « circulaire » du cou ou du ventre, de « bretelle » ou de nœud, principalement autour des jambes. Pendant la naissance, attaché par le cordon qui a beaucoup perdu de son amplitude en s’enroulant autour de lui, le bébé est retenu dans l’étroitesse de l’utérus maternel. D’un côté, les contractions de la mère le poussent à sortir et de l’autre, le cordon le maintient solidement arrimé au placenta. Le débit sanguin, réduit par l’étirement et l’écrasement du cordon, ne procure plus alors qu’une oxygénation réduite au bébé qui souffre d’asphyxie. Généralement, la situation s’éternise en empirant : la maman s’épuise en vain et le bébé, immobilisé, compressé, manque de plus en plus d’oxygène. Suivant la longueur du cordon, le bébé peut se retrouver stoppé dans sa progression alors que sa tête se trouve déjà engagée dans le bassin : à l’inconfort de la position et au stress de l’asphyxie s’ajoutent des douleurs faciales ou au niveau des vertèbres cervicales particulièrement violentes. Pour provoquer une claustrophobie, le « dénouement » de la situation passe systématiquement par une perte de connaissance engendrée par la tension du cordon exacerbée, soit naturellement par les contractions maternelles, soit artificiellement par les tractions effectuées par l’accoucheur. En fait, l’évanouissement du bébé semble salutaire : d’un état de tension généralisée proche de la tétanisation, tout son corps se ramollit, ce qui redonne de l’élasticité au cordon et autorise l’extraction dans de meilleures conditions. De plus, dès que le cordon gagne un peu d’amplitude, le bébé bénéficie d’une meilleure oxygénation. Après l’accouchement, il reprend vite connaissance mais n’a aucune conscience de ce qu’il vient de vivre. De façon incompréhensible pour lui, il est passé de la mort à la vie, d’un univers clos et exigu à un espace démesuré, d’une dépendance totale de l’apport en oxygène à une respiration libre et à volonté. Cette absence complète de repère semble, pour une large part, conditionner l’apparition de la claustrophobie.
À noter que, lorsque la reprise de connaissance intervient alors que le bébé n’est pas encore dégagé, instinctivement, les tensions se reforment et entraînent un nouvel évanouissement, le processus pouvant se reproduire plusieurs fois de suite avant la libération. Dans ce cas, l’enfant ne sera pas phobique mais souffrira certainement d’inhibitions ou d’irritabilité. En effet, perdre connaissance à répétition au cours de la naissance semble permettre au fœtus de dépasser l’état de surprise qui le conduit à la panique en expérimentant d’autres comportements. L’exaspération se traduira plus tard par de l’irritabilité, le renoncement installera de l’inhibition, l’accoutumance prédisposera éventuellement l’enfant à une économie respiratoire hors du commun qui lui servira en plongée ou dans d’autres sports.
En dehors de l’emmêlement dans le cordon ombilical, un autre scénario conduit également à la claustrophobie. Suite à la rupture de la poche amniotique lors de la naissance, une boucle du cordon ombilical peut sortir en premier, de sorte que lorsque la tête du bébé passe le bassin maternel, elle écrase le cordon, qui ne laisse plus passer assez d’oxygène et provoque une perte de connaissance. Ce type de claustrophobie est indissociable de la phobie des transports.
Enfin, les cas de claustrophobies associées à de l’agoraphobie aboutissent exactement aux mêmes revécus que pour les claustrophobies simples mais nécessitent, sous peine de se réactiver très rapidement, la visite d’événements antérieurs à la naissance, responsables de l’agoraphobie.

Pour accéder à l’étude complète sur la claustrophobie, commandez le livre de Luc Nicon « Tipi : technique d’identification des peurs inconscientes » aux éditions « Emotion Forte ».
Pour accéder à l’étude complète sur l’agoraphobie, commandez le livre de Luc Nicon « Tipi : technique d’identification des peurs inconscientes » aux éditions « Emotion Forte« .

A travers ce site, nous proposons une approche simple et très efficace pour guérir les phobies.

 

Entre 2003 et 2006, dans le cadre d'un protocole de recherche, nous avons réalisé une étude portant sur 278 personnes en souffrance chronique. Les 127 personnes atteintes de phobie sont totalement venues à bout de la souffrance émotionnelle qui les handicapait. Dans plus de 80% des cas, la guérison est intervenue en une seule séance (5 personnes n'ont pas été prises en compte dans cette étude après avoir renoncé à la suite d'une première séance sans résultat). Ces chiffres peuvent paraître provocateurs tant ils sont incroyables : ils ne sont pourtant que le rapport réel et sincère de cette étude.

 

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