27 cas d’agoraphobie étudiés.
27 guérisons : 16 après une séance. 11 après deux séances.
Temps moyen total pour atteindre la guérison : entre 2 et 3 heures.
(2 personnes n’ont pas été prises en compte après avoir renoncé à la suite d’une première séance sans résultat).

Pour en savoir plus sur les modalités de cette étude, consultez le site www.tipi.fr

À partir d’une base assez similaire d’un cas à l’autre, l’agoraphobie se construit ensuite, contrairement à la claustrophobie, selon des assemblages d’événements très divers. Néanmoins, la présence d’un ou plusieurs jumeaux ou jumelles dizygotes non viables en constitue le point de départ incontournable. La mort d’un jumeau, pour ne retenir que ce cas, crée généralement une première inquiétude : bien que contenu dans une poche amniotique séparée, ce jumeau qui apportait une animation stimulante devient inerte, opaque et sombre avant d’être évacué. Cette période désagréable dure peu si le fœtus non viable est âgé de moins de six semaines. Si le fœtus est plus grand, le temps de rétention s’allonge pour permettre, semble-t-il, une dissolution préalable partielle. Dans tous les cas, la disparition se matérialise par une mise en rotation et une aspiration rapide et puissante vers le bas. Les expressions le plus souvent utilisées pour décrire cet événement évoquent un « trou noir », un « typhon » ou, de façon plus réaliste, une « chasse d’eau ». Le fœtus vivant, bien que protégé par sa propre poche amniotique, se sent irrésistiblement attiré à la suite de son jumeau. La soudaineté et la violence de la dépression provoquent une sensation de « creux à l’estomac » doublé d’une grande panique. Dans cette agitation, le fœtus peut s’emmêler dans son cordon ombilical, ce qui le sécurise en le retenant dans sa chute mais l’enserre dangereusement en s’étirant. En effet, si le cordon n’assure plus un apport suffisant en oxygène, le fœtus, asphyxié, peut perdre connaissance. D’autres scénarios conduisant à l’évanouissement sont envisageables mais celui-ci, par recoupement de l’ensemble des descriptions recueillies, semble le plus courant. Avec l’évacuation d’un jumeau, la perte de connaissance constitue le deuxième des trois points indispensables à la survenue de l’agoraphobie. Le vide laissé par le jumeau évacué s’impose comme le troisième point clé. La poche amniotique rejetée laisse en effet un vide ressenti comme un « gouffre » par le fœtus vivant et procure à sa propre poche amniotique une mobilité inhabituelle qui le met en insécurité. En fonction de l’activité gestuelle de sa mère, le fœtus se trouve confronté à des remous amples et angoissants ou à des bouleversements chaotiques et très stressants qui amplifient son malaise. Heureusement, cette situation semble de courte durée et le fœtus bénéficie rapidement d’un environnement à nouveau stable qui lui permet de se développer normalement. Néanmoins, cette accumulation d’événements « terrifiants » l’amène à rester en permanence sur le qui-vive, paniqué à la moindre alerte.
Évacuation d’un jumeau non viable, perte de connaissance par emmêlement dans le cordon ombilical, puis insécurité due à la modification de son environnement: les bases de l’agoraphobie sont posées mais de nombreuses extensions viennent éventuellement compliquer sa souffrance.
L’emmêlement du cordon ombilical ne se défait pas systématiquement après l’évacuation du jumeau et peut continuer à gêner le fœtus. Dans cette éventualité, soit le cordon ne lui fournit pas suffisamment d’oxygène, soit il l’immobilise plus ou moins complètement dans une position inconfortable, soit il provoque des douleurs ou des pertes de sensations locales particulièrement pénibles. Suivant le cas, l’agoraphobe devient plutôt économe de son énergie ou très mesuré dans ses mouvements ou encore, sera d’une nature craintive, éventuellement irritable, souvent attentif à son confort. Pour en finir avec sa phobie, il doit revivre son emmêlement dans le cordon du début à la fin, ce qui, parfois, le conduit jusqu’à sa naissance. En effet, le fœtus, toujours emmêlé dans son cordon, peut se retrouver en difficulté à sa sortie et perdre à nouveau connaissance. Son agoraphobie se complique alors de claustrophobie. Ces deux phobies se réactivent mutuellement tant que l’une ou l’autre reste en activité.
Les autres événements susceptibles de s’agglutiner à l’agoraphobie en la compliquant surviennent essentiellement à la mort du jumeau et jusqu’à son évacuation, notamment lorsqu’elle intervient au-delà de dix semaines. Les derniers instants de vie sont parfois marqués par une « gesticulation frénétique » qui, par sa brutalité, surprend le fœtus viable au point de le rendre ensuite très anxieux en présence d’une personne agitée. Plus communément, l’inertie du corps et l’assombrissement de la poche amniotique qui s’en suivent sont souvent à l’origine de la peur du noir. Mais, dans la plupart des cas, c’est avant tout la soudaine absence de vie, d’animation et de relation, qui marque le fœtus vivant et l’installe dans la tristesse et la peur de l’abandon.
Pour accéder à l’étude complète sur l’agoraphobie, commandez le livre de Luc Nicon « Tipi : technique d’identification des peurs inconscientes » aux éditions « Emotion Forte« .

A travers ce site, nous proposons une approche simple et très efficace pour guérir les phobies.

 

Entre 2003 et 2006, dans le cadre d'un protocole de recherche, nous avons réalisé une étude portant sur 278 personnes en souffrance chronique. Les 127 personnes atteintes de phobie sont totalement venues à bout de la souffrance émotionnelle qui les handicapait. Dans plus de 80% des cas, la guérison est intervenue en une seule séance (5 personnes n'ont pas été prises en compte dans cette étude après avoir renoncé à la suite d'une première séance sans résultat). Ces chiffres peuvent paraître provocateurs tant ils sont incroyables : ils ne sont pourtant que le rapport réel et sincère de cette étude.

 

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Pour en savoir plus sur la technique d'identification des peurs inconscientes, cliquez sur l'icone
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